Cabinet définitivement fermé
Adeli est un répertoire national qui recense les professionnels de santé réglementés en mentionnant leurs lieux d'exercice et leurs diplômes, qu'ils exercent en libéral ou salarial. Il est obligatoire pour chaque professionnel de santé et assimilé d'y être inscrit. Le numéro Adeli figure sur la carte de professionnel de santé (CPS).
Les consultations avec des psychologues libéraux ne sont pas remboursées par la sécurité sociale, néanmoins, certaines mutuelles peuvent prendre en charge une partie des frais de consultations psychologiques. Veuillez vous rapprocher de votre mutuelle afin de connaître les dispositions applicables.
Conformément au code de déontologie que vous pourrez consulter sur le site, l'ensemble des tests psychométriques utilisés sont étalonnés et valides. Concernant précisément les tests relatifs au fonctionnement cognitifs (souvent résumés en par le terme "QI"), j'utilise l'échelle WISC V pour les enfants et adolescents de 6 à 16 ans et 11 mois, et la WAIS au-delà chez les adultes. Il m'est impossible de tester les enfants de moins de 6 ans car je ne possède pas le test adéquat. De plus, dans le cas de tests sur mineur, je demanderai une autorisation écrite d'un responsable légal. Je me réserve le droit de refuser à l'issue du premier entretien la passation de tests si j'estime que cela est contraire à l’intérêt de la personne venue consulter : dans ce cas rien ne sera à régler évidemment ! Pour ce qui est de la définition de trajectoire scolaire ou professionnelle, j'utilise l'Hexa 3D basée sur le modèle de Holland. Ce test met en relation les activités, les qualités et les métiers, ce qui servira de support aux entretiens qui en découleront afin de trouver les meilleures pistes possibles et réalisables. D'autres questionnaires pourront être utilisés qui ne sont pas des tests psychométriques si besoin pour compléter l'analyse (relatifs à l'anxiété, au besoin de clôture, au monitorage de soi, au type dominant de canal d'apprentissage privilégié...).
Des places sont disponibles pour se garer, il est donc possible et même conseillé de venir en voiture puisque le cabinet ne se situe pas en centre ville. Toutefois, ce dernier se situant au premier étage sans ascenseur, il m'est à mon grand regret impossible de recevoir des personnes à mobilité réduite, mais je peux me déplacer à domicile (voir conditions par téléphone).
Les motifs qui amènent à consulter sont multiples et variés. Ils ont en commun ce besoin de changement (la compréhension d'une situation constitue également un changement). Pour ce qui est du cas spécifique du soupçon "auto-porté" (ou parfois évoquer par l'équipe éducative de l'établissements scolaire) relatif la précocité, c'est souvent, bien plus que les notes qui peuvent être communes voire même faibles, un sentiment de décalage permanent, de ne pas être à sa place qui amène à consulter, ou encore de multiples excès de colère inexpliqués. Or, dans ce cas, il faut nécessairement passer à un professionnel compétent afin de pouvoir effectuer un diagnostic différentiel car d'autres types de profils, neuro-atypiques ou non, peuvent conduire aux mêmes sentiments (sans parler de l'adolescence!). Seul un psychologue formé aux tests psychotechniques et spécifiquement à la précocité pourra être à même de lire les différents indices. Parfois, les demandes sont plus clairement établies, comme dans cas d'une demande de la MPDH requérant la passation d'un bilan psychométrique. En outre, les transitions de vies des membres d'une même famille (passage de l'enfance à l'adolescence, passage du primaire au collège, du collège au lycée, adolescence, orientation scolaire subie..., chômage d'un des parents...) peuvent se révéler être des cataclysmes au sein d'une famille et l'accompagnement par un professionnel de l'écoute peut être une aide précieuse à la résolution de ses conflits dans le but de retrouver un équilibre familial et au sein du couple. Notez que dans le cadre d'un bilan d'orientation, ou de passations psychométriques, le demandeur devra être investi dans sa démarches dans l'objectif de se l'approprier et d'être au centre du processus visant à se comprendre et à construire son avenir scolaire et/ou professionnel. Nulle évaluation ne sera entreprise sans l'accord du participant (ceci vaut pour les enfants refusant, malgré l'accord parental, la passation d'un test psychométrique).
Actuellement, le devenir des CIO (Centre d'Information et d'Orientation) qui assurent tant bien que mal une mission de service public d'orientation est mis à mal par les fermetures annoncées et le projet d'affecter les psychologues de l'Education Nationale en établissements uniquement. Combien de temps un établissement peut-il réellement consacrer au projet d'orientation d'un élève en individuel... surtout lorsque ce dernier n'est pas en difficultés mais "simplement" indécis ? Permettre à l'adolescent ou au jeune adulte de se poser dans des rendez-vous réguliers de 1h à 1h30 sur 5 consultations ou 6 selon les cas, avec passation de tests d'intérêts lui permettra de définir au mieux, et en toute connaissance de cause, un projet d'orientation personnel et réfléchi qui lui conviendra.
Tout d'abord, seuls les psychiatres et pédiatres ou neuropédiatres sont des médecins et eux seuls sont d'une part remboursés par la sécurité sociale et d'autre part habilités à poser un diagnostic médical, c'est à dire comprenant un bilan complet visant à l'établissement d'une demande auprès de la MDPH (un neuropédiatre pour ce qui est des troubles des apprentissages relevant de la MDPH, des bilans par un orthophoniste seront suffisant à l'établissement d'un PAP). En revanche, il arrive fréquemment que la MDPH demande à ce qu'un bilan psychométrique soit fourni dans le cadre de la demande d'un PPS pour les élèves afin de compléter un dossier déjà existant, dans ce cas, il convient de s'adresser à un psychologue (soit de l'Education Nationale et dans ce cas vous n'aurez rien à payer, soit en libéral comme ce que je propose). Les psychiatres sont des médecins spécialistes des maladies mentales, certains ont complétés leur formation en thérapies mais ils ne sont pas spécialistes de l'étude des intelligences. De même, en ce qui me concerne je ne suis pas spécialisée en psychopathologie comme le serait un psychologue à dominante clinique et psychopathologique. Un "neuropsychologue" est un psychologue (seul titre protégé par la loi) qui s'est spécialisé en bilan neuropsychologique. Un psychologue du développement aura été formé au bilan psychologique de l'enfant ainsi qu'aux troubles des apprentissages par exemple, un psychologue à dominante cognitive aura pu être formé au bilan des patients cérébrolésés par exemple... le parcours professionnel de chaque psychologue l'amène à développer ses compétences dans des champs précis conformément aux préconisations du code de déontologie. Enfin le "coaching" est un outil très efficace... mais ce n'est pas un métier... le titre n'est pas protégé, de nombreuses formations payantes de courtes durées feront de vous un coach... méfiez-vous... néanmoins le coaching est un outil efficace, une personne titulaire d'un diplôme d'état dans le sport pourra être un merveilleux coach sportif, un diététicien ou un nutritionniste ou un médecin pourrait être coach en nutrition... un créateur d'entreprise ou un accompagnateur à l'emploi, un cip, un psychologue du travail ferait un coach professionnel pertinent... le coaching est un outil... non un métier... Enfin, je vois très souvent écrit "psychologue clinicien" dans le sens "psychopathologie" mais les termes dans la pratique se confondent souvent, clinicien signifie qui exerce "sur le terrain", à titre d'exemple, il y a de nombreuses années un master s'appelait psychologie de l'enfance, de l'adolescence et du vieillissement... ses étudiants ayant du mal à répondre à des offres pôle emploi qui exigeaient un "psychologue clinicien", le master a donc changé de nom pour s'appeler "psychologie clinique de l'enfance, de l'adolescence et du vieillissement"... il est extrêmement difficile de s'y repérer n'est-ce-pas ? L'obligation d'inscription des diplômes à ADELI est un premier pas... peut-être un jour aurons-nous un ordre ?
Cette question dont la réponse paraît évidente n'est jamais posée... et bien sachez qu'un psychologue n'est malheureusement pas soumis au secret professionnel d'un point de vue légal... et oui !!! Il existe 3 types de secrets professionnels : 1/ d'Etat : clergé par exemple 2/ de profession : médecin dans le cadre du secret médical, assistant social, infirmier... Mais pas le psychologue car le code de déontologie n'est pas opposable juridiquement... bien que ce dernier fasse mention du respect du secret professionnel... légalement cela ne vaut rien... c'est bon à savoir... le psychologue se soumet de sa propre volonté à ce code (à ma connaissance il y a eu un seul jugement reconnaissant le secret professionnel du psychologue) 3/ de missions : dans ce cadre là, un psychologue de l'Education Nationale est soumis au secret professionnel dans le cadre de sa mission de fonctionnaire (devoir de réserve), un psychologue exerçant en cmpp, cmp, bilans de compétences... pareil.